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Stormont,Dundas & Glen.. La région en chiffres : un portrait statistique On retrouve près de
25 000 francophones dans cette région de l’Ontario. De façon générale, les francophones de SDG
sont moins scolarisés et ont des revenus légèrement inférieurs aux anglophones
de la région. Toutefois, les tendances
quant au niveau de scolarité des francophones ne se maintiennent pas chez les
20 à 34 ans. On note aussi que le
français occupe une place importante en milieu de travail dans cette région. Vision, défis, opportunités : un survol Le secteur agricole, ainsi
que les domaines de l’agritourisme et du tourisme, représentent des forces de
l’économie de la région de SDG. Par
contre, la région fait face à certains défis, entre autres, des possibilités
d’emplois limitées. De plus, le domaine de l’exportation fait face à des
difficultés en raison de la crise de la vache folle. Selon les intervenants régionaux, les priorités d’actions se
retrouvent dans l’accroissement de la main-d’œuvre qualifiée, l’intervention
auprès des jeunes et l’accroissement du développement économique. Ottawa La région en chiffres : un portrait statistique On retrouve près de
136 000 francophones dans cette région de l’Est de l’Ontario, qui est la
ville capitale du pays. Généralement
moins scolarisés et ayant des revenus légèrement inférieurs à la population anglophone
de la région, les francophones d’Ottawa font face à un vieillissement de la
population plus marqué. On note, entre
autres, une très forte présence du français en milieu de travail dans cette
région de l’Ontario. Vision, défis, opportunités : un survol Les forces principales de
la région d’Ottawa se retrouvent dans sa main-d’œuvre diversifiée et qualifiée,
ainsi que dans le secteur des services gouvernementaux. Par contre, la dépendance sur le secteur
gouvernemental est perçue comme un point de vulnérabilité et la région
bénéficierait d’une diversification économique, par exemple vers le secteur
privé. De plus, les options et services
pour les immigrants pourraient être améliorés.
Les intervenants régionaux ont identifié les priorités d’actions suivantes :
l’accroissement des possibilités de formation, l’accroissement du développement
économique et l’amélioration des conditions économiques pour les immigrants. Mun. régionale de Niagara La région en chiffres : un portrait statistique Plus de 14 500
francophones habitent dans la région de Niagara. Bien que l’on retrouve proportionnellement plus de francophones
que d’anglophones possédant un diplôme d’une école de métiers ou un grade
universitaire, ils sont moins nombreux à détenir un diplôme collégial. Au plan des revenus, les francophones se
comparent largement à la population anglophone de la région. On note toutefois que le phénomène du
vieillissement de la population affecte davantage les francophones que les
anglophones. Soulignons qu’environ 40
pour cent des francophones étant sur le marché du travail à Niagara emploient
le français en milieu de travail. Vision, défis, opportunités : un survol La région de Niagara est
largement reconnue pour ses attraits touristiques. Les secteurs de la fabrication, des services et de l’agriculture
occupent aussi une part importante de l’économie de cette région. Avec près de 50 000 nouveaux postes qui
devront être comblés dans la prochaine décennie, la région de Niagara fait face
à des défis considérables aux plans de la formation, du recrutement d’employés
qualifiés et de la capacité bilingue de la main-d’œuvre, particulièrement dans
les domaines du tourisme et des centres d’appels. Les intervenants de la région veulent mettre l’accent, entre
autres, sur la création d’un environnement d’affaires plus compétitif, sur
l’amélioration de l’infrastructure de transport, le développement de talents
locaux, la promotion du tourisme multilingue et la consolidation des secteurs
de services professionnels, d’ingénierie, des finances et du commerce de
détail. Compté de Simcoe La région en chiffres : un portrait statistique On compte près de
10 000 francophones dans cette région de l’Ontario. Les francophones de Simcoe sont généralement
moins scolarisés et ont un revenu moyen légèrement inférieur aux anglophones.
De plus, la population francophone est plus touchée par le phénomène du
vieillissement que la population anglophone de la même région. On note, entre autres, qu’une bonne
proportion de francophones utilise le français en milieu de travail dans cette
région du Centre-Sud-Ouest de l’Ontario. Vision, défis, opportunités : un survol L’économie de la région de
Simcoe est relativement bonne. Les
principaux secteurs d'activités sont ceux liés aux services, au transport, à
l'agriculture, à l'industrie automobile et au tourisme. La région fait néanmoins face à d'importants
défis, soit l’exode des jeunes, le phénomène du vieillissement
(particulièrement dans le nord de la région), l'analphabétisme chez les
francophones et le manque d'emplois permanents. Les intervenants de la région veulent donc mettre l’accent, entre
autres, sur le développement de stratégies pour maintenir les jeunes dans la
région et pour accroître le développement rural, l’accroissement de
possibilités de formation en français dans la région, le développement des
ressources humaines, et l’établissement de partenariats pour le développement
économique. Région Cochrane La région en chiffres : un portrait statistique On compte un peu plus de 40
000 francophones dans cette région de l’Ontario. Les francophones de Cochrane sont généralement moins scolarisés
et ont un revenu moyen légèrement inférieur aux anglophones. De plus, la population
francophone est plus touchée par le phénomène du vieillissement que la
population anglophone de la même région.
On note, entre autres, une très forte présence du français en milieu de
travail dans cette région du Nord de l’Ontario. Vision, défis, opportunités : un survol L’économie de la région de
Cochrane dépend en grande partie des industries forestière et minière. Cette dépendance représente un point de
vulnérabilité important et une diversification serait bénéfique à la santé économique
de la région. Les principaux défis
auxquels la collectivité fait face sont l’exode des jeunes, la décroissance de
la population et l’absence de développement parmi une variété
d’industries. Les intervenants de la
région veulent donc mettre l’accent, entre autres, sur le développement de
stratégies pour maintenir les jeunes dans la région, l’accroissement de
possibilités de formation dans le domaine des technologies de l’information et
les métiers, la création d’emplois dans divers secteurs d’activités, et
l’établissement de partenariats pour le développement économique. Région de Algoma La région en chiffres : un portrait statistique On compte un peu plus de
117 000 francophones dans cette région du nord-est de l’Ontario. De façon générale, les francophones de
Algoma sont moins scolarisés et font face à un vieillissement plus important de
leur communauté que les anglophones de la région. Le français est présent dans plusieurs milieux de travail de la
région. Vision, défis, opportunités : un survol La santé économique de la
région de Algoma est moyennement stable.
Les industries primaires et secondaires demeurent fortes. Une diversification économique serait tout
de même favorable. Les intervenants
régionaux ont identifié des besoins au plan de la rétention des jeunes et des
travailleurs qualifiés au sein de la région, du développement du secteur
touristique et du domaine de l’économie du savoir, ainsi que de l’accroissement
de l’intérêt pour l’entrepreneuriat chez les jeunes. CSrQbboHWp La région en chiffres : un portrait statistique Kingston La région en chiffres : un portrait statistique On compte plus de 4 600 francophones dans cette région de l’est de l’Ontario. Les francophones de Kingston sont généralement plus scolarisés que les anglophones de la région et ont un revenu moyen supérieur. On note, entre autres, une bonne présence du français en milieu de travail des francophones de cette région de l’Ontario. Vision, défis, opportunités : un survol En mai 2006, Kingston fut nommée la 25e
région désignée bilingue par l’Office des affaires francophones du gouvernement
provincial. L’implantation de la désignation bilingue aura un impact majeur
favorisant l’embauche du personnel bilingue. En effet, malgré que les
municipalités ne soient pas touchées par cette annonce, les organismes
provinciaux ont jusqu’au 1er mai 2009 pour passer leur effectif
bilingue de 20 à 80 employés. Les plus grands défis de Kingston touchent les
domaines suivants : l’exode et la réintégration des jeunes dans le
développement économique, le tourisme et la formation en français. Cette ville
plutôt conservatrice était de colonie Française avant d’être une colonie
Britannique. Les intervenants travaillent sur divers projets pour mousser
l’économie touristique francophone et faire valoir cette richesse culturelle et
historique de la ville. Ils travaillent également pour obtenir de la formation
post-secondaire en français dans la région. Hamilton La région en chiffres : un portrait statistique On compte près de 9 000 francophones dans cette région du centre-sud-ouest de l’Ontario. Le niveau de scolarité des francophones de Hamilton est passablement polarisé et leur revenu moyen est similaire à celui des anglophones de la même région. On note, entre autres, que les francophones sont plus touchés par le phénomène du vieillissement que les anglophones. Vision, défis, opportunités : un survol La région de Hamilton a une vision de développer des valeurs communautaires
(collaboration, fierté, enthousiasme, persévérance, respect, spiritualité et
ouverture). Elle veut répondre aux axes de développement en mettant
l’accent sur la compétence de la main d’œuvre ; l’appui au personnes avec
handicap ; l’insertion des immigrants et
des nouveaux arrivants ; la problématique des minorités
visibles ; l’appui, des jeunes à risque, la transition entre écoles et le
travail ; la problématique des femmes ainsi que les points
spécifiquement aux francophones, tels que le renforcement de l’appartenance au
fait français, les jeunes, les aînés,
les services en français et le bilinguisme dans le travail. KfdYikad La région en chiffres : un portrait statistique London La région en chiffres : un portrait statistique On compte plus de 6 500 francophones dans cette région du centre-sud-ouest de l’Ontario. Le niveau de scolarité des francophones de London est légèrement supérieur et leur revenu moyen presque équivalent à celui des anglophones de la même région. On note, entre autres, que le français bénéficie d’une présence moyenne au sein des milieux de travail des francophones de la région. Vision, défis, opportunités : un survol La ville de London, à titre
de principal lieu d’emploi et centre socioculturel de la région, attire
généralement une population et une main-d’œuvre plus jeunes. Le développement
urbain et agricole procure de nombreux avantages économiques, il serait nécessaire
de protéger les caractéristiques naturelles dans le cadre d’une collectivité
saine. Dans la région, 45 000
personnes ont la connaissance de l’anglais et du français. Ce chiffre démontre
un nombre considérable de gens qui peuvent être intéressés à vivre ou découvrir
davantage la langue et la culture francophone. Notons que 12% des francophones
sont nés à l’étranger. Région de Nickel Belt La région en chiffres : un portrait statistique On compte plus de 43 500 francophones dans cette région du nord de l’Ontario, lesquels forment environ 28 % de la population totale de cette région. Les francophones de Nickel Belt sont généralement moins scolarisés que les anglophones de la région et leur revenu moyen est essentiellement égal à celui des anglophones. Le phénomène du vieillissement de la population touche davantage les francophones que les anglophones de la région. Le français a une forte présence dans les milieux de travail des francophones de la région. Vision, défis, opportunités : un survol Comme dans d’autres régions
du Nord de l’Ontario, l’économie de la région du Nickel Belt dépend en grande
partie d’une industrie forestière décroissante, de l’agriculture et d’une
industrie minière qui est, elle, en plein essor. Le défi actuel entourant l’industrie
du bois d’œuvre et la fermeture confirmée ou éminente de plusieurs moulin de la
région n’aident pas la situation. Les principaux défis auxquels la collectivité
fait face sont le manque de main d’œuvre qualifiée dans les métiers, l’exode
des jeunes, la population vieillissante, le manque de diversification
économique et un manque de ressource pour le renouvellement des infrastructures
pour les petites et moyennes municipalités. Les intervenants veulent donc
mettre l’accent sur le recrutement et la formation liés aux métiers, les
stratégies pour maintenir les jeunes dans la région, le développement du
secteur touristique et les partenariats pour le développement économique. niLsUQxc La région en chiffres : un portrait statistique Région de Nipissing La région en chiffres : un portrait statistique On compte plus de 21 000 francophones dans cette région du nord de l’Ontario. Les francophones de Nipissing sont généralement moins scolarisés que les anglophones de la région et ont un revenu moyen inférieur. La population francophone est plus touchée par le phénomène du vieillissement que la population anglophone de la même région. On note, entre autres, une forte présence du français en milieu de travail des francophones de cette région de l’Ontario. Vision, défis, opportunités : un survol L’économie de la région du
Nipissing dépend en grande partie de l’industrie forestière, touristique et
minière. Les principaux défis auxquels font face la collectivité sont, comme
dans les régions avoisinantes, le manque de main d’œuvre qualifiée dans les
métiers, en agriculture et en tourisme, l’accès inégal à un service Internet
haute vitesse, l’exode des jeunes et la population vieillissante dans les
communautés rurales. Les intervenants veulent donc mettre l’accent sur le
recrutement et la formation liés aux métiers, les stratégies pour maintenir les
jeunes dans la région, le développement du secteur touristique et les
partenariats pour le développement économique ainsi que le développement des
infrastructures lié à l’accès Internet et aux communications. Région de Oshawa La région en chiffres : un portrait statistique On compte près de 10 000 francophones dans cette région du centre-sud-ouest de l’Ontario. Le niveau de scolarité des francophones d’Oshawa est passablement polarisé et leur revenu moyen est plus élevé que celui des anglophones de la même région. De plus, la population francophone fait face à un vieillissement plus important de leur communauté, que les anglophones. Le français a une bonne présence dans les milieux de travail des francophones de la région. Vision, défis, opportunités : un survol La région de Durham comprend les villes d'Oshawa, de
Pickering, d'Ajax et de Whitby, la municipalité de Clarington et les comtés de
Brock, de Scugog et d'Uxbridge. Il s’agit d’une région reconnue pour son
développement économique enviable et sa densité démographique. Elle s’étend sur
2 590 km2 et se démarque notamment par son développement résidentiel
qui ne cesse de s'accroître et l’activité économique générée notamment par
General Motors. Elle a aujourd'hui une population de près de 600 000 personnes
dont à peu près 9 000 francophones, selon le recensement de 2001. Les
ressources de la région comprennent celles reliées à la villégiature, à l’agriculture, à la sylviculture, à l’horticulture, à
l’élevage, au commerce et à la transformation des matières premières. Région de Pembroke La région en chiffres : un portrait statistique On compte près de 4 500 francophones dans cette région de l’est de l’Ontario. Les francophones de Pembroke sont généralement plus scolarisés que les anglophones de la région et ont un revenu moyen supérieur. La population francophone est plus touchée par le phénomène du vieillissement que la population anglophone de la même région. On note, entre autres, une présence moyenne du français en milieu de travail des francophones de cette région de l’Ontario. Vision, défis, opportunités : un survol Pembroke fut parmi les
premières villes de l’Ontario à recevoir sa désignation bilingue dès la sortie
de la loi 8 en 1986. Il est toutefois, à toute fin pratique, impossible
d’obtenir des services en français dans les bureaux municipaux, provinciaux et
dans la majeure partie des entreprises de la région. L’économie de la région de
Pembroke dépend en grande partie de la base militaire de Petawawa et d’Énergie
Atomique du Canada Limitée. Les principaux défis de Pembroke touchent trois
grands domaines : l’exode des jeunes et leur réintégration dans le
développement économique, le tourisme et la francophonie. Les intervenants de
la région étudient les différentes options d’éducation post-secondaire en
français et la formation dans les métiers. De plus, ils travaillent sur des
projets de création d’emplois bilingues pour les jeunes afin de les inciter à
demeurer dans la région. Région de Prescott-Russell La région en chiffres : un portrait statistique On compte plus de 51 000 francophones dans cette région de l’est de l’Ontario, lesquels forment environ 70 % de la population totale de cette région. Les francophones de Prescott-Russell sont généralement moins scolarisés que les anglophones de la région et ont un revenu moyen plus bas. De plus, la population francophone fait face à un vieillissement plus important de leur communauté, que les anglophones. Le français a une très forte présence dans les milieux de travail des francophones de la région. Vision, défis, opportunités : un survol Le secteur agricole, la
fabrication industrielle, le commerce de détail et l’administration publique, représentent des forces de l’économie de la région de
Prescott-Russell. Par contre, la région
fait face à des défis, tels qu’une pénurie de main-d’œuvre dans les métiers
industriels, un manque de formation , et une longue période de déclin des
revenus nets dans l’agriculture. Selon
les intervenants régionaux, les priorités d’actions se retrouvent dans le
développement du tourisme, la diversification de l’agriculture, la stimulation
de la création d’entreprises dans l’économie du savoir, la formation, et une
concertation pour l’accroissement du développement économique en général. RtXeLIjCz La région en chiffres : un portrait statistique Toronto La région en chiffres : un portrait statistique On compte un peu plus de 61 500 francophones dans cette région du centre-sud-ouest de l’Ontario. Les francophones de Toronto sont généralement plus scolarisés que les anglophones de la région, et ont un revenu moyen légèrement supérieur. On note, entre autres, une présence moyenne du français en milieu de travail des francophones de cette région de l’Ontario. Région de Windsor La région en chiffres : un portrait statistique On compte un peu plus de 16 000 francophones dans cette région du centre-sud-ouest de l’Ontario. Les francophones de Windsor sont généralement moins scolarisés que les anglophones de la région, mais ont un revenu moyen supérieur. La population francophone est plus touchée par le phénomène du vieillissement que la population anglophone de la même région. On note, entre autres, une présence moyenne du français en milieu de travail des francophones de cette région de l’Ontario. Vision, défis, opportunités : un survol C’est aux abords des lacs
St-Clair et Érié qu’existe la communauté francophone du Détroit depuis plus de
300 ans. À proximité des Etats-Unis, elle vit quotidiennement la menace de
l’américanisation dans tous les foyers. Il y a aujourd’hui plus de 20 000
personnes qui ont le français comme langue maternelle et plus de 45 000
personnes parlent français dans les comtés d’Essex et de Chatham-Kent. L’économie de Windsor repose beaucoup sur le
domaine de l’automobile. Les trois grands secteurs d’emploi sont l’industrie de
l’automobile, l’agriculture et le tourisme. Notons que le comté d’Essex en
Ontario est l’une des principales régions agricoles du Canada. |
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