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Indicateurs socio-économiquesLes francophones de la région d’Edmonton sont généralement plus scolarisés que les anglophones, et plus spécifiquement chez les personnes âgées de 20 à 34 ans. La proportion de francophones âgés de 20 à 34 ans qui possèdent un diplôme, certificat ou grade universitaire de premier cycle est 21% plus élevée que chez les anglophones, et cette proportion est 86 % plus élevée chez les francophones lorsqu’on examine ceux qui détiennent un diplôme, certificat ou grade universitaire de deuxième ou troisième cycle. Le revenu moyen des travailleurs à l’année à temps plein a augmenté de 27 % chez les anglophones et de 29 % chez les francophones entre 2001 et 2006. L’écart de revenu moyen entre les deux groupes n’est que de 438 $, en faveur des francophones. La proportion de francophones qui reçoit un revenu de pension de retraite ou des rentes est 47 % plus élevée que chez les anglophones. Cela peut en partie être expliqué par le fait que la proportion de francophones âgés de 65 ans et plus est 56 % plus élevée. L’utilisation fréquente du français en milieu de travail a augmenté dans la région d’Edmonton au cours des cinq dernières années. Le nombre d’anglophones qui utilisent fréquemment le français au travail a augmenté de 48%, alors que la proportion de francophones qui utilisent fréquemment le français au travail est passée à 34% en 2006, comparativement à 31% en 2001. Le taux de chômage des anglophones et des francophones a diminué entre 2001 et 2006. Il est passé de 5,4 % à 4,6 % chez les anglophones, et de 4,7 % à 4,4 % chez les francophones. Les industries prédominantes chez les francophones sont similaires au niveau régional et provincial. Le secteur de la construction représente 11 % de la population active francophone, alors qu’il représente 9 % de celle-ci au niveau régional et provincial. Les services d’enseignement sont au deuxième rang chez les francophones (10 %), alors que ce secteur ne compte que pour 7 % des travailleurs au niveau régional et ne figure pas parmi les cinq industries prédominantes au niveau provincial. Les trois professions les plus convoitées chez les francophones sont reliées aux métiers, au transport et à la machinerie (21 %), aux ventes et services (20 %) et aux affaires, finance et administration (18 %).Plus haut niveau de scolarité atteint, 20 à 34 ans (2006)
Groupe A : Niveau inférieur au certificat d'études secondaires. 1. Cette catégorie comprend les individus qui ont uniquement complété un diplôme secondaire, et n'appartiennent donc à aucune des catégories C, D, E ou F. Plus haut niveau de scolarité atteint, 20 à 64 ans (2006)
Groupe A : Niveau inférieur au certificat d'études secondaires. 1. Cette catégorie comprend les individus qui ont uniquement complété un diplôme secondaire, et n'appartiennent donc à aucune des catégories C, D, E ou F. Revenu moyen
Composition du revenu (2006)
Utilisation du français en milieu de travail2
2. Le français est considéré comme étant utilisé en milieu de travail lorsqu'il s'agit de la langue la plus utilisée ou de l'une des langues fréquemment utilisées en milieu de travail. Utilisation du français au travail chez les francophones, par groupe d'âge (2006)
Personnes travaillant de la maison (2006)
Taux d'emploi et de chômage
Distribution des travailleurs francophones par industrie prédominante chez les francophones (2006)
Distribution des travailleurs francophones par profession prédominante chez les francophones (2006)
Source : Tableaux personnalisés, Recensement 2001 et 2006, Statistique Canada. Composition de la populationCoup d'oeil![]() |
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