Nelson
On compte près de 710 francophones dans cette région de la Colombie-Britannique. Les francophones de Nelson sont légèrement plus scolarisés que les anglophones de la région, mais ont un revenu moyen légèrement inférieur. De plus, la population francophone semble être plus touchée par le phénomène du vieillissement que la population anglophone de la région. On note, entre autres, une présence moyenne du français en milieu de travail dans cette région de la Colombie-Britannique.
Nelson est une petite ville reconnue pour sa beauté scénique, son caractère historique et sa qualité de vie. Les nouveaux arrivants choisissent la région pour se réfugier de la grande ville et choisissent souvent d’y créer leurs propres emplois. D’ailleurs, la croissance économique des dix dernières années est fortement basée sur la création de nouvelles petites et moyennes entreprises qui offrent des produits et services uniques. La région cherche à maintenir sa qualité de vie et à attirer des entreprises des secteurs touristiques, de l’industrie légère et de la technologie qui génèrent des emplois rémunérateurs et qui laissent une empreinte environnementale légère.
Région de Kelowna
On compte près de 3 000 francophones dans cette région de la Colombie-Britannique. Les francophones de Kelowna sont légèrement moins scolarisés que les anglophones de la région et ont un revenu moyen inférieur. De plus, la population francophone est plus touchée par le phénomène du vieillissement que la population anglophone de la même région. On note, entre autres, une présence moyenne du français en milieu de travail dans cette région de la Colombie-Britannique.
Kelowna bénéficie d’une économie bien diversifiée en plein essor. La région vit une période de croissance intense. À court terme, la construction représente le plus gros moteur de l’économie régionale. Toutefois, le secteur manufacturier prend une place importante, appuyé des secteurs du tourisme, de l’agriculture, de la vente au détail et de la haute technologie. Il ne faut pas non plus négliger la santé, l’éducation et le gouvernement local qui représentent les trois plus gros employeurs de la région. Les emplois bilingues sont presque non-existents, toutefois, on ressent des pénuries de travailleurs dans presque tous les secteurs de l’économie.
Région Grand Vancouver
On compte près de 37 000 francophones dans cette région de la Colombie-Britannique. La population francophone de Vancouver est généralement plus affectée par le phénomène du vieillissement que la population anglophone de la même région. Les francophones ont un niveau de scolarité plus élevé que les anglophones, mais un revenu moyen légèrement inférieur que ces derniers. On note, entre autres, qu’un peu plus du tiers des francophones qui habitent Vancouver provient d’une autre région, province/territoire ou pays.
L’économie de la région de Vancouver se porte bien et bénéficie d’une diversification économique. Ses forces se situent dans le secteur des biotechnologies, les industries forestière et minière, la construction, le secteur des transports, le tourisme et l’industrie du film. Selon les intervenants régionaux, les priorités d’actions sont d’assurer la croissance du secteur des biotechnologies, sensibiliser les francophones à l’utilisation de l’informatique en affaires, développer le tourisme et assurer la mise sur pied de nouvelles entreprises en hôtellerie et restauration, accroître les possibilités de formation et d’emploi en français pour les jeunes francophones, et mettre en place un groupe de travail pour le développement économique francophone.
Région de Victoria
On compte près de 6 000 francophones dans cette région de la Colombie-Britannique. Les francophones de Victoria sont légèrement plus touchés par le phénomène du vieillissement que les anglophones de la région. Leur niveau de scolarité est plus élevé que celui des anglophones, bien que cet écart se rétrécisse au sein des 20 à 34 ans. De plus, le revenu moyen des francophones de cette région est un peu plus élevé que celui des anglophones. Le français a une présence moyenne dans les milieux de travail des francophones de Victoria.
La santé économique de la région de Victoria est bonne. La fonction publique provinciale y est présente, de même que les secteurs de la construction, du tourisme et de la défense nationale. Les intervenants régionaux ont identifié l’importance d’assurer des formations en informatique aux francophones et de promouvoir son utilisation auprès de ce groupe, de développer une meilleure stratégie de promotion et d’accueil pour les touristes français et québécois, et d’encourager les jeunes à poursuivre leurs études post-secondaires en français.