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Carte des divisions et subdivisions de recensement
Manitoba
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Notre-Dame-de-Lourdes

La région en chiffres: un portrait statistique

On compte environ 960 francophones dans cette région du Manitoba.  Les francophones de Notre-Dame de Lourdes sont passablement plus scolarisés que les anglophones de la région et ont un revenu moyen supérieur.  Le phénomène du vieillissement de la population est plus prononcé chez les francophones que chez les anglophones.  On note, entre autres, une bonne présence du français dans les milieux de travail des francophones de cette région du Manitoba.

Vision, défis, opportunités: un survol

Les principales activités économiques de la région de Notre-Dame de Lourdes sont l’agriculture et les industries porcine, bovine et laitière. Le secteur de l’immobilier est en croissance et la qualité des services de santé attire de nombreux clients. Il y a beaucoup d’emplois et de nouvelles entreprises à Notre-Dame de Lourdes. La pénurie de main d’œuvre qualifiée et moins qualifiée est la seule ombre au tableau de l’économie locale dont l’une des principales forces est la présence de fermes et d’industries de taille moyenne (entre 5 et 20 employés.) 




Région de La Montagne

La région en chiffres: un portrait statistique

Située à la limite sud du Manitoba, la région de La Montagne regroupe environ 2 % de l’ensemble des francophones du Manitoba.  On y retrouve 830 francophones, qui forment environ 9 % de la population totale de cette région.  Le phénomène du vieillissement de la population affecte davantage les francophones que les anglophones de la région.  Les francophones de La Montagne sont généralement plus scolarisés que les anglophones, un phénomène très marqué chez les 20 à 34 ans.  Le taux de chômage est pratiquement inexistant chez les francophones de la région.  Notons qu’environ les deux-tiers des francophones de La Montagne utilisent le français en milieu de travail. Les jeunes francophones de la région sont ceux qui utilisent le plus le français en milieu de travail.

Vision, défis, opportunités: un survol

L’économie de la région de La Montagne se concentre fortement dans le secteur agricole.  Le taux de chômage des francophones de La Montagne est essentiellement inexistant.  Avec l’aide du CDEM et des projets Vision et grâce à la collaboration de l’ensemble des intervenants, la région de La Montagne travaille au renforcement et à la diversification de l’économie de la région.




Région Riel

La région en chiffres: un portrait statistique

On compte plus de 25 000 francophones dans cette région du Manitoba.  Les francophones de Riel sont passablement plus scolarisés que les anglophones de la région et ont un revenu moyen supérieur.  Le phénomène du vieillissement de la population est plus prononcé chez les francophones que chez les anglophones.  On note, entre autres, une bonne présence du français dans les milieux de travail des francophones de cette région du Manitoba.

Vision, défis, opportunités: un survol

Actuellement, la région de Riel compte environ 140 000 personnes dont 30 000 sont francophones ou bilingues. Ces communautés représentent les premières colonies Métis et Francophone à être fondées, bien avant la création de la province du Manitoba. L’immigration joue un rôle important dans la région car elle permet d’avoir accès à une main d’œuvre hautement scolarisée. Cependant, la scolarisation de la population rend plus difficile l’accès à des travailleurs techniques et industriels. Située le long de la rivière Rouge, la région de Riel est riche de nombreux sites touristiques tels que la cathédrale Saint-Boniface, le vieux Saint-Vital ou la place Saint-Norbert et offre de nombreuses activités en plein air, de commerces, de services, d’hôtels et de restaurants.




Région St-Laurent

La région en chiffres: un portrait statistique

On compte plus de 25 000 francophones dans cette région du Manitoba.  Les francophones de Riel sont passablement plus scolarisés que les anglophones de la région et ont un revenu moyen supérieur.  Le phénomène du vieillissement de la population est plus prononcé chez les francophones que chez les anglophones.  On note, entre autres, une bonne présence du français dans les milieux de travail des francophones de cette région du Manitoba.

Vision, défis, opportunités: un survol

Située à environ une heure de Winnipeg, la région de Saint-Laurent d’une superficie de 462 km2 s’étale sur 20 kilomètres et englobe aussi le village d’Oak Point. La proximité du lac Manitoba fait de la pêche une des principales activités économiques de la région, suivie de l’agriculture et du tourisme. Le tourisme et le vieillissement de la population entraînent une forte demande dans la construction de résidences secondaires et génèrent une croissance dans l’industrie de la construction. Une des forces de l’économie locale est la présence des Métis qui constituent un important marché de consommateurs.




Région Sud-est

La région en chiffres: un portrait statistique

La région du Sud-Est du Manitoba regroupe environ 17 % de l’ensemble des francophones du Manitoba.  On y retrouve 7 435 francophones, qui forment environ 15 % de la population totale de cette région.  Le phénomène du vieillissement de la population affecte davantage les francophones que les anglophones de la région.  Les francophones du Sud-Est sont généralement plus scolarisés que les anglophones, un phénomène particulièrement marqué chez les 20 à 34 ans.  Notons qu’environ les deux-tiers des francophones du Sud-Est utilisent le français en milieu de travail. Les jeunes francophones de la région sont ceux qui utilisent le plus le français en milieu de travail.

Vision, défis, opportunités: un survol

La région du Sud-Est présente une économie forte, où le taux de chômage demeure faible.  La région fait d’ailleurs face à une pénurie de main-d’œuvre.  Avec l’aide du CDEM et des projets Vision et grâce à la collaboration de l’ensemble des intervenants, la région du Sud-Est s’attaque au défi de recruter une main-d’œuvre qualifiée pouvant répondre à ses besoins économiques, ce qui inclut le recrutement de personnel bilingue.  On met un accent particulier sur l’autosuffisance des entreprises communautaires, la rétention des commerces, et l’intégration des nouveaux arrivants francophones en milieu rural.