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Carte des divisions et subdivisions de recensement
Nouveau-Brunswick
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Comté de Kent

La région en chiffres: un portrait statistique

Située au centre-est du Nouveau-Brunswick, la région de Kent compte un peu plus de 23 000 Acadiens et francophones, lesquels forment les trois-quarts de la population totale de cette région.  La communauté acadienne et francophone de Kent fait face à un vieillissement important de sa population.  Bien que les Acadiens et francophones de cette région soient généralement moins scolarisés que les anglophones, leur revenu moyen est supérieur.  En outre, on note que le français est fréquemment utilisé en milieu de travail par les Acadiens et francophones de la région.

Vision, défis, opportunités: un survol

Encore bien servie par des industries primaires telles que la pêche et l’exploitation de ressources naturelles, la région de Kent bénéficierait d’une diversification économique.  Les intervenants de la région ont identifié des besoins au niveau de la transition vers une économie du savoir, tel que dans les domaines techniques et technologiques, ainsi que vers l’expansion de la recherche et le développement.  En outre, il serait nécessaire de mettre l’accent sur l’accroissement de la main-d’œuvre qualifiée, l’intervention auprès des jeunes, l’accroissement du développement économique, l’appui du secteur privé et l’élaboration d’une vision collective pour le développement économique. 




Comté de Madawaska

La région en chiffres: un portrait statistique

La région de Madawaska compte près de 35 000 Acadiens et francophones, ce qui représente environ 95 % de la population totale de la région.  De façon générale, les Acadiens et francophones de cette région du Nouveau-Brunswick sont moins scolarisés et ont un revenu moyen inférieur à celui des anglophones.  On note, entre autres, que le français est la langue de travail dominante chez les Acadiens et francophones de la région, et que près des trois-quarts des anglophones utilisent aussi le français au travail.

Vision, défis, opportunités: un survol

Le secteur agroalimentaire, ainsi que les domaines de l’industrie, de la technologie, de la santé, de l’éducation, du commerce de détail et des services représentent les forces économiques de la région de Madawaska.  Selon les intervenants régionaux, les priorités d’actions incluent l’intervention auprès des jeunes, l’appui au recrutement et le développement économique accru.  De plus, des besoins en terme de stratégies pour attirer les nouveaux arrivants ont été identifiés.




Comté de Restigouche

La région en chiffres: un portrait statistique

On compte environ 35 400 Acadiens et francophones dans la région de Restigouche, lesquels forment environ 64 % de la population totale de cette région.  Le phénomène du vieillissement des communautés acadiennes et francophones du Canada n’affecte pas cette population dans la région de Restigouche.  Bien que l’on retrouve plus d’Acadiens et de francophones que d’anglophones qui ont un niveau de scolarisation moindre à un diplôme d’études secondaires, une proportion plus importante d’Acadiens et de francophones de la région détient un grade universitaire.  Toutefois, le revenu moyen des Acadiens et francophones de Restigouche est inférieur à celui des anglophones de la région.

Vision, défis, opportunités: un survol

Les principales industries de la région de Restigouche, soit l’exploitation de ressources naturelles et les activités connexes, les nouvelles technologies et le tourisme, font face à d’importants défis.  D’une part, les coûts d’opérations rendent difficile l’exploitation des produits.  D’autre part, l’exode des jeunes et le manque de motivation pour acquérir des connaissances dans le secteur de l’économie du savoir nuisent à l’économie de la région.  Les intervenants régionaux ont identifié les priorités d’actions suivantes : l’intervention auprès des jeunes, l’accroissement de la main-d’œuvre qualifiée, le développement de stratégies pour attirer les nouveaux arrivants, l’accroissement du développement économique et l’amélioration de l’infrastructure.




Comté de Gloucester

La région en chiffres: un portrait statistique

La région de Gloucester compte près de 70 000 Acadiens et francophones, ce qui représente environ 85 % de la population totale de la région.  Les Acadiens et francophones de Gloucester sont généralement moins scolarisés que les anglophones de la région et ont un revenu inférieur à celui des anglophones.  De plus, le phénomène du vieillissement touche davantage les Acadiens et francophones.  On note, entre autres, que le français est la langue de travail dominante chez les Acadiens et francophones de la région.

Vision, défis, opportunités: un survol

L’économie de la région de Gloucester dépend largement de l’exploitation des ressources naturelles.  Il s’agit d’un point de vulnérabilité important et une diversification de l’économie, particulièrement vers l’économie du savoir et les nouvelles technologies, serait bénéfique pour la région.  La rétention des jeunes dans la région, le développement rural et le tourisme représentent d’autres défis importants.  Selon les intervenants régionaux, les priorités d’action sont d’assurer une transition vers l’économie du savoir, d’améliorer l’accès à la formation, d’accroître le tourisme culturel, d’assurer une meilleure intégration des jeunes, de favoriser le développement rural, et d’accroître les partenariats en développement économique communautaire.




Région de Fredericton

La région en chiffres: un portrait statistique

On compte près de 6 000 Acadiens et francophones dans cette région du Nouveau-Brunswick.  Les Acadiens et francophones de Fredericton ont un niveau de scolarité plus élevé que les anglophones de la région et ont un revenu moyen supérieur.  On note, entre autres, que le français bénéficie d’une forte présence au sein du milieu de travail des Acadiens et francophones de la région.

Vision, défis, opportunités: un survol

Fredericton étant la région de la capitale du Nouveau-Brunswick, la main-d’œuvre est généralement gouvernementale et son économie est relativement stable.  Les principaux défis de la région sont l’amélioration des infrastructures existantes, la formation spécialisée et l’exode des jeunes.  L’immigration et la promotion du français sont parmi les opportunités identifiées. L’économie du savoir représente également pour cette région un secteur où il existe plusieurs possibilités que les divers intervenants en développement économique souhaitent maximiser. 




Région de Grand Sault

La région en chiffres: un portrait statistique

On compte près de 9 000 Acadiens et francophones dans cette région du Nouveau-Brunswick, lesquels forment environ 43 % de la population totale de cette région.  La situation des Acadiens et francophones en terme de scolarisation est passablement polarisée.  De plus, leur revenu moyen est légèrement inférieur à celui des anglophones de la même région.  Le français est omniprésent dans les milieux de travail des Acadiens et francophones de cette région.

Vision, défis, opportunités: un survol

L’économie de la région de Grand-Sault est principalement caractérisée par l’agriculture et la foresterie.  Au niveau de l’immigration, il y a des efforts en ce sens avec le Carrefour de l’immigration de St-Léonard.  Les priorités pour cette région sont au niveau du développement économique et plusieurs pistes d’actions ont été identifiées afin de diversifier l’économie.    Un défi pour cette communauté est de combler la demande pour la main-d’œuvre axée sur les métiers.  Un constat intéressant reste   que plusieurs jeunes sont des entrepreneurs et ceci démontre une relève intéressante pour le futur de la région.




Région de Northumberland

La région en chiffres: un portrait statistique

On compte au-delà de 13 000 Acadiens et francophones dans cette région du Nouveau-Brunswick.  Les Acadiens et francophones de Northumberland ont un niveau de scolarité inférieur à celui des anglophones de la région, ainsi qu’un revenu moyen moins élevé.  On note, entre autres, que le phénomène du vieillissement de la population n’affecte guère les Acadiens et francophones de la région.

Vision, défis, opportunités: un survol

L’apport des francophones dans la région de Northumberland est très significatif. Selon une étude récente, la contribution financière des francophones dans la région s’élève à plus de 17 millions de dollars. Toutefois, la région de Northumberland est principalement axée sur les ressources naturelles ce qui rend sa situation économique plutôt faible. Il y a très peu de nouveaux arrivants et les principaux proviennent du domaine de la santé. Les intervenants de la région ont identifié des besoins au niveau de la transition vers une diversification économique afin de diminuer la dépendance au domaine primaire. De plus, en raison des institutions d’enseignements principalement anglophones, la formation offerte en français est peu accessible.




Saint-Jean

La région en chiffres: un portrait statistique

On compte près de 4  000 Acadiens et francophones dans cette région du Nouveau-Brunswick.  Les Acadiens et francophones de Saint-Jean ont un niveau de scolarité légèrement plus élevé que les anglophones de la région et ont un revenu moyen supérieur.  On note, entre autres, que le français bénéficie d’une bonne présence au sein du milieu de travail des Acadiens et francophones de la région.

Vision, défis, opportunités: un survol

Le secteur de la vente aux détails, de l’énergie dont les raffineries, la transformation des métaux et plastiques et de la construction, de l’ingénierie et de la fabrication de pointe représentent les force économique de la région de St-Jean. Les intervenants de la région ont identifié des besoins urgents en main d’œuvre dans les métiers traditionnels et spécialisés et ainsi que dans les technologies. Il faut appuyer la mise en œuvre de la stratégie d’immigration. De plus, cette région doit  adresser les besoins des logements et des services que requiert cette classe de travailleurs.




Westmorland

La région en chiffres: un portrait statistique

On compte près de 52  000 Acadiens et francophones dans cette région du Nouveau-Brunswick, lesquels forment environ 42  % de la population totale de cette région.  Le revenu moyen des Acadiens et francophones de la région est légèrement supérieur à celui des anglophones.  On note, entre autres, que le français est omniprésent dans les milieux de travail des Acadiens et francophones de cette région.

Vision, défis, opportunités: un survol

Le Westmorland bénéficie d’atouts importants qui permettent à cette région de vivre une économie en croissance surtout axé sur les services et le savoir. La présence de plusieurs institutions post-secondaires anglophones et francophones fait qu’il y a un accès à une main d’œuvre très qualifiée et bilingue. De plus, le positionnement central de l’agglomération urbaine du Grand Moncton à l’échelle des Maritimes joue un rôle important dans le développement économique de tout le comté. Depuis les 30 dernières années, une vision beaucoup plus diversifiée de l’économie fut nécessaire afin contrer aux impacts négatifs entraînés par la fermeture des ateliers du CN à Moncton. L’innovation, une migration massive vers ce centre urbain et l’apport des francophones ont grandement contribué à cette vitalité. Par contre, de nombreux défis résultant de cette croissance démographique rapide doivent être adressés à plusieurs niveaux comme par exemple de la planification urbaine, routière et immobilière afin de s’adapter aux nouvelles réalités.