Le RDÉE Canada salue la nouvelle Stratégie nationale de sécurité alimentaire du gouvernement fédéral

Ottawa, 12 juin 2026 – Le Réseau de développement économique et d’employabilité du Canada (RDÉE Canada) accueille favorablement le lancement de la toute première Stratégie nationale de sécurité alimentaire du Canada, annoncée hier par le premier ministre Mark Carney.

Dans un contexte où le coût de la vie demeure une préoccupation importante pour les francophones en situation minoritaire, cette stratégie mise sur des leviers concrets pour renforcer la production alimentaire canadienne, soutenir l’innovation, améliorer les chaînes d’approvisionnement et accroître la capacité des entreprises à transformer davantage de produits ici même au pays.

Le secteur agroalimentaire représente déjà un moteur économique important pour de nombreuses communautés francophones et acadienne. Partout au Canada, des entrepreneurs accompagnés par le RDÉE Canada contribuent à nourrir les collectivités, à créer des emplois et à développer des entreprises innovantes dans les domaines de l’agriculture, de la transformation alimentaire et de la distribution.

Près de 7% des entreprises francophones et acadiennes en situation minoritaire œuvrent dans les secteurs de l’agroalimentaire et des pêches. Présentes dans toutes les régions du pays, elles contribuent à la vitalité économique des communautés, à la création d’emplois ainsi qu’à la sécurité alimentaire du Canada.

Les investissements annoncés dans le cadre de cette stratégie pourraient leur permettre d’accroître leur capacité de production, d’innover davantage et de saisir de nouvelles occasions de croissance.

Alors que 67 % des francophones en situation minoritaire identifient le coût de la vie parmi leurs principales préoccupations et que 41 % affirment vivre une situation de précarité financière, toute initiative visant à améliorer l’abordabilité et la résilience de notre système alimentaire mérite d’être saluée.

Le RDÉE Canada suivra avec intérêt la mise en œuvre de cette stratégie et les occasions qu’elle pourrait créer pour les entrepreneurs et les entreprises francophones d’un océan à l’autre.